João Queiroz – Cortesía de Galeria Vera Cortês
Evento finalizado
03
mar 2018
21
abr 2018

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Cuándo: 03 mar de 2018 - 21 abr de 2018
Inauguración: 03 mar de 2018 / 18:00
Dónde: Galerie Jocelyn Wolff / 78, rue Julien-Lacroix / Paris, Ile-de-France, Francia
Organizada por: Galerie Jocelyn Wolff
Artistas participantes: Diego Bianchi, João Queiroz, Santiago de Paoli
Publicada el 12 mar de 2018      Vista 43 veces

Descripción de la Exposición

Si aujourd’hui l’exposition d’art est souvent traitée comme paysage par des artistes contemporains, il n’en demeure pas moins que le paysage, comme genre, reste investi par de nombreuses recherches plastiques aujourd’hui. Il s’agit avec Dormir au soleil de regarder comment le paysage s’active lorsqu’il est habité, lui donnant une échelle, et comment il conjugue rêve et réalité. Cette exposition présente les travaux d’artistes que je suis, émergents (Rudolf Samohejl, Santiago de Paoli, Anna Hulačová) ou confirmés (Diego Bianchi ou João Queiroz). Je crois qu’il est très difficile d’appréhender le genre aujourd’hui, qui est peut être une sorte d’exercice permettant une recherche avant tout formelle, ou approché sur le mode thématique. Diego Bianchi (1969, Buenos Aires, Argentine) «Pendant des années, j’ai observé la transformation des articles de consommation quotidiens après avoir été utilisé. J’ai observé l’interrelation entre la nature et les comportements sociaux, l’émergence et le déclin des situations urbaines et biologiques, les catastrophes, les accidents et les aléas génèrent des versions inédites de l’ordre. Les traces d’usage ou le passage du temps et l’heuristique des objets. » Santiago de Paoli (1978, Buenos Aires, Argentine) Retenues par la permanence d’oeuvres fragiles, austères et d’apparence archaïques, ces images que de Paoli capture et construit resteront attachées à l’exposition par une sorte de système nerveux, fait de détours et ramifications, qui souligne l’intérêt de l’artiste pour les associations libres et la pensée non-linéaire. Plusieurs des oeuvres exposées dans la salle véhiculent l’idée de vanité et de nature morte; ses références au domestique et à l’intime, au paysage, à l’art, au corps, à la nature, à la relation de l’homme et son environnement, qui le nourrit, le fixe ou le transforme, deviennent des images du feu, de la beauté, du plaisir, du passage du temps, de la douleur, de l’absence. Elles complètent le panorama des oeuvres qui déconstruisent les notions de temps et d’espace, elles transportent avec force l’imaginaire de l’ici et du maintenant et évoquent la possibilité d’évasion, d’un infini, d’un temps interne et circulaire. A partir de cette rencontre entre le réel et ce qui peut arriver comme opération mentale, entre faire et penser, De Paoli arrête, chez le spectateur, la pensée rationnelle et précise – le sentiment commun – pour le submerger par une cosmogonie qui met l’accent sur la pensée fondée sur le paradoxe, l’intuition et le sensible. Anna Hulačován (1984, Sušice, République Tchèque) Elle explore comment l’art populaire - qui est né des besoins humains et les reflète, et devrait donc être une fondation pour notre culture - est devenu un territoire exotique au 20ème siècle. En gardant un oeil sur les questions de culture nationale et de société mondialisée, le 21ème siècle essaye (au pire) d’extraire ce qu’il reste de la culture populaire et (au mieux) d’y trouver une nouvelle relation. Le modernisme et l’avantgarde, que le 21ème siècle accroche à ses racines retrouvées, représentent une escale sur le chemin du retour à l’art populaire. Cette situation est reflétée dans l’art d’Anna Hulačová, qui met l’accent sur les oeuvres artisanales, principalement sculpturales, sur des matériaux qui mettent l’accent sur les racines naturelles et traditionnelles, et sur des techniques reflétant la sophistication, la logique et le symbolisme de l’art populaire. Ses intérêts incluent aussi la sculpture religieuse, le christianisme et les cultures des peuples autochtones, mais aussi les thèmes du foyer et de la famille, avec lesquels la société industrielle et postindustrielle ont perdu le contact. L’étude de l’ethnographie et du passé de Hulačová n’est pas seulement une expédition d’exploration ou une régression culturelle. Son but est de trouver de nouvelles possibilités d’émotion et de spiritualité dans l’art, même si ces formulations semblent prétentieuses pour l’intellect moderne. Edith Jeřabková, September 2015 => www.huntkastner.com João Queiroz (1957, Lisbonne, Portugal) => www.veracortes.com Rudolf Samohejl (1987, České Budějovice, République Tchèque. Vit et travaille à Bruxelles et Prague) Le travail de Rudolf Samohejl représente une approche spéciale des tendances en sculpture que l’artiste développe au sein du domaine formé par la génération émergente d’artistes de plus en plus impliqués sur la scène internationale, et expérimentant à la fois les nouveaux médias et les retours «rétro», et les tendances esthétiques et formelles du monde de l’art global, ainsi que les possibilités de les transcender. L’approche de Samohejl se caractérise par une sensibilité à une multitude de contextes qui croisent la création d’une oeuvre, mais aussi par une vaillance consciente, de l’humour et de la générosité, dont les racines pourraient s’inspirer dans les approches des minimalistes et des artistes nationaux du dernier siècle. => www.rudolfsamohejl.cz

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el 12 mar de 2018 por ARTEINFORMADO

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